C'est un cri qui ne s'entend pas même en son propre sein et ça en devient errintant. Rien à y lire, rien à y puiser. Juste l'espérance d'une paranoïa qui s'étend comme gangrène, une infection amoureuse qui traîne dans chaque détour de phrase et qui rend la prose vomitive. C'est quelque chose qu'il appartient à d'autres de concevoir et d'appréhender comme le sursaut implacable d'une écriture qui se rend secrète, loin de tous les vieillards libidineux et autre fantaisistes véhéments ou tintés de dégoûtant. C'est ainsi qu'il appartient à chacun cette volonté de se préserver d'un tout qui n'est plus si "rien" ou si" tout" , d'un quelque chose qui ne se cherche que dans l'intimité d'un cahier ou d'un coin d'oreille aimé. Aussi, je tire ma référence.