C'est ailleurs.

C'est ailleurs.

C'est un cri qui ne s'entend pas même en son propre sein et ça en devient errintant. Rien à y lire, rien à y puiser. Juste l'espérance d'une paranoïa qui s'étend comme gangrène, une infection amoureuse qui traîne dans chaque détour de phrase et qui rend la prose vomitive. C'est quelque chose qu'il appartient à d'autres de concevoir et d'appréhender comme le sursaut implacable d'une écriture qui se rend secrète, loin de tous les vieillards libidineux et autre fantaisistes véhéments ou tintés de dégoûtant. C'est ainsi qu'il appartient à chacun cette volonté de se préserver d'un tout qui n'est plus si "rien" ou si" tout" , d'un quelque chose qui ne se cherche que dans l'intimité d'un cahier ou d'un coin d'oreille aimé. Aussi, je tire ma référence.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 02 février 2009 15:41

Modifié le jeudi 26 février 2009 15:46

Tu es mort.

Tu es mort.
Je suis fatiguée de devoir me justifier pour problèmes qui semblent ne regarder que ceux qui ne sont pas concernés. C'est cerné, justement, je suis fatiguée de courir après les fantômes. Tu ne me mérites pas, tu le sais ça ? Parce que,moi, à ta place, j'aurrais eut les épaules assez larges pour soutenir la Vérité,pas la tienne de Vérité mais la Vérite de nous deux J'aurrais expliqué calmement (ou son contraire) que j'ai jamais été aussi épanouie avec quelqu'un ,c'est porreux à dire mais tu n'es qu'un peureux. T'as peur de quoi hein,que je sois pas celle que t'attends? T'aurrais peur si je te suivrais plus dans tes méandres, dans ta sympathie personnifiée en pas-de-crédulité ? J'en ai assez,assez tu entends ? Assez de t'aimer autant sans pouvoir te le faire sentir convenablement, assez de devoir me focaliser sur mes foutues espérances quand pas même un salut de ta part n'est imaginable. Alors, je pourrais te dire que j'aurrais été la plus ravie,de te voir avec d'autres ,mieux dans tes basques et dans ta tête,ça me réjouirait de te savoir bien,même si c'est ailleurs. Mais tu comprends pas que les sentiments qui sont miens ne peuvent pas fâner du jour au lendemain alors que t'as tant donné ? Donner pour reprendre, ça tu connais. Je me mord les doigts à l'idée de te savoir si peu humain à décapsuler les choses que t'as à dire,crétin . Si tu savais ce que c'est que ce sentiment, on serrait pas là à se chercher sans trouver un commun accord. Ni même des paroles de toi.J'en ai assez.Suffit, là.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 04 septembre 2008 17:16

Modifié le mercredi 25 mars 2009 12:27

Just tell you "Thanks"

Vous avez reçu un message.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .



Merci aux visiteurs-fantômes qui ont posé leurs pairs...d'yeux sur la toile décousue :°|)

# Posté le jeudi 14 février 2008 14:20

Modifié le mercredi 25 mars 2009 12:20

Elle prit la mouche au moment d'ôter ses mouches et troua le ciel dans un vacarme volatil.

Goudronnes-moi le bac me servant d'enfournoir à souvenirs,vas-y tue tout ce qu'il me reste d'illusions, effiles-moi le dos par tes griffures ,vas-y craches sur mes pas et enlaces le vide que je laisse derrière moi .Je sais que ça te plaît de dévaliser mes yeux de leur in(ul)time rosée .Oh oui,vas-y,séquestre les derniers mots que j'aurrais pû petrir et t'écrire avant d'en vomir la moitié par necessité de ne pas en garder de trop.Tu sais que de ces doigts de fée elle s'affère à faire de toi son pantin ,à te tordre les jugulaires pour que tu te vides du peu de ce qu'il te reste de flux .Violes le temps où tu me caressais la nuque comme pour pénétrer dans mon cerveau et y lessiver les dernières bribes que tu avais pû y semer.Oh oui ne m'arraches plus ces soupirs qui n'étaient vains que pour toi ,qui cachaient des cris d'alliénée éperdue.Lorsque les rivets explosent et que l'eau t'inondes ,c'est là que tu retrouveras les morceux éparpillés de toutes parts et la colle restée sur le pallier ,devant la chambre numérotée 119.

# Posté le mardi 22 janvier 2008 14:26

Modifié le mercredi 25 mars 2009 12:39

Autour de l'oréole de (la vie en) ton sein , [ Stormycloud ]

[v] A toutes ces villes fardées d'absences


Elle pourrait te dire que ça la ronge ,que ça lui mord les tripes et que ça s'éffrite ,elle aimerait pouvoir conjuguer tes yeux au susurrement intèrieur qui l'anime et en vers te décrire ce qui déborde là-dedans ,elle pourrait vers l'autre rive du Styx jetter tous ses plus profonds regrets et te vivre à nouveau ,se vivre et apprendre sans supplices ,à avoir confiance en tes ardeurs les plus tumultueuses . Elle voudrait apprendre aussi à éviter le vice ,à sermoner son coeur de "Tu le peux" ,ne plus papilloner et s'émerveiller devant l'hospice sordide de tes regards suplantés d'aveux .
Tu pourrais la laisser là ,bravant tous les monts et les fossés ,son coeur s'appuirait tout contre le divan et le téléphone ailé de ses cohortes glacées ,souffrirait les désagréments d'un amour inavoué .Le bitume taché du fil rouge qui t'unit à l'Olympe de ses yeux ,les pavés sur lesquels s'entrechoquent vos destins emmelés n'agiterait plus les plus profonds mépris des passants crachant leur venin sur l'Amour qu'ils verraient entre deux figures félines et fardées . Tu t'abandonneras à un océan de fraterie ,oubliant vos troubles et unissant vos vies .Tel un chat échaudé tu feras mine de séduire l'Eau qui te nargue et qui tant t'appeures .Et vous seriez là ,à vous deux fiers et hauts d'avouer q'un tel destin ferait croître le cerceau des Limbes infinies et leurs pans de chemise . Ne la prive pas d'enfin unir ton solide sourire à ses gestes les plus fins et ses envies fébriles .

# Posté le jeudi 20 décembre 2007 14:14

Modifié le mercredi 25 mars 2009 12:38