Je suis fatiguée de devoir me justifier pour problèmes qui semblent ne regarder que ceux qui ne sont pas concernés. C'est cerné, justement, je suis fatiguée de courir après les fantômes. Tu ne me mérites pas, tu le sais ça ? Parce que,moi, à ta place, j'aurrais eut les épaules assez larges pour soutenir la Vérité,pas la tienne de Vérité mais la Vérite de nous deux J'aurrais expliqué calmement (ou son contraire) que j'ai jamais été aussi épanouie avec quelqu'un ,c'est porreux à dire mais tu n'es qu'un peureux. T'as peur de quoi hein,que je sois pas celle que t'attends? T'aurrais peur si je te suivrais plus dans tes méandres, dans ta sympathie personnifiée en pas-de-crédulité ? J'en ai assez,assez tu entends ? Assez de t'aimer autant sans pouvoir te le faire sentir convenablement, assez de devoir me focaliser sur mes foutues espérances quand pas même un salut de ta part n'est imaginable. Alors, je pourrais te dire que j'aurrais été la plus ravie,de te voir avec d'autres ,mieux dans tes basques et dans ta tête,ça me réjouirait de te savoir bien,même si c'est ailleurs. Mais tu comprends pas que les sentiments qui sont miens ne peuvent pas fâner du jour au lendemain alors que t'as tant donné ? Donner pour reprendre, ça tu connais. Je me mord les doigts à l'idée de te savoir si peu humain à décapsuler les choses que t'as à dire,crétin . Si tu savais ce que c'est que ce sentiment, on serrait pas là à se chercher sans trouver un commun accord. Ni même des paroles de toi.J'en ai assez.Suffit, là.